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Facisme. Faciste. Facisant. P. 198-199.

« Si dieu est l'opium du peuple, la démocratie est son anesthésique ». 

Une Cité pond des lois monstrueuses parce qu'elle est monstrueuse. Or, elle ne peut être monstrueuse que parce que ses citoyens sont des monstres, ce qui n'est pas répréhensible en soi quand la chose est naturelle, en effet, si tout le monde est monstrueux, tout le monde est normal. À partir de là, lorsque apparaissent ces aberrations que sont Socrate et le Christ, la Cité les liquide, issue logique.

Et quand les monstres démocrates, comble du grotesque, traitent de monstres les monstres qui ne sont pas démocrates, que faire, sinon en rire ?

 

Re- : « Si je devais citer les réalisations humaines les plus absurdes de tous les temps, je mentionnerais en priorité : a) la création des dieux ; b) l'invention du petit papa Noël démocratique ; c) la découverte de l'égalité élastique ».

On se voit mal expliquer quoi que ce soit à des esprits assez frustes pour croire en l'une ou l'autre de ces sornettes et parfois dans les trois à la fois.

Eh, oui ! Intellectuellement, les monstres manquent de finition.

Dans un pays où l'on pense au pas de l'oie, seuls disent la vérité les fous comme Cassandre, que l'on ignore, ou Socrate, trop persuasif, ce qui lui vaut la ciguë. Pour tous les autres, l'intelligence consiste à être le plus bête possible. C'est la loi.

Car le voilà, le nœud du problème : « L'humain n'est pas mauvais, il n'est que bête, et c'est encore plus grave, hélas. En même temps, c'est justement ce côté pathétique de brave bête, car occultant sa cruauté, qui le rend attachant ». (Cf. « La loi de la bêtise »).

Le néologisme « facisme » est né de ces considérations. (Ne pas confondre avec fascisme, avec quoi cela n'a presque rien à voir. D'ailleurs, le mot s'écrit sans "s" avant le "c"). Le « facisme » est né de « 2014 », rédigé dans l'intention, sinon de le renverser, du moins de bousculer l'un des pots de chambre qui empuantissent (ils sont légion) l'atmosphère de ce pays, celui de la putainerie tutélaire.

« Finalement, les bons aryens ont raison, il n'y a pas de problème avec les tutelles, la meilleure des preuves, c'est qu'il n'y a pas de preuve. Ils effacent les traces au fur et à mesure [...]. Pour qui détient la kalach' de l'autorité, c'est pas compliqué, [...], et ça l'est d'autant moins que le bon peuple préfère ne pas savoir. C'est le prix de son confort. (Il ne s'agit pas d'un reproche. Ainsi vont les mœurs. Quand tout le monde collabore, le salaud est celui qui résiste, et c'est très bien ainsi) ». (Cf. « Il ne s'est rien passé »).

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