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Apologie de Dominique F*, p. 194-197.

Que l'on me permette une parabase avant de commencer. Les exploiteurs, les négriers, les accapareurs, les sangs purs, et tous ceux qui sont de ce tonneau, sont à mettre dans le même sac, celui des charognards. On peut y fourrer tous les totalitarismes, nazi, stalinien, mammonien (alias ultralibéral), etc. Ceci étant établi, allons-y !

Depuis longtemps courent des rumeurs selon lesquelles pèserait  la menace d'une fermeture du site « Justiciables en colère ».

Quand l'intimidation et leurs chantages ne fonctionnent pas, les Caligula (= chef au petit pied) de pacotille finissent toujours par passer à l'acte, c'est-à-dire à l'agression ouverte et de nature terroriste, de préférence.

Allez visiter ce blog. Rien de contraire à la morale. Ni sexe, ni violence, ni propos discriminatoires de nature raciste, sexiste, religieuse, politique, ni contre aucune minorité. On peut reprocher à Dominique F* son iconoclasme, sa franchise, sa façon d'exprimer crûment les choses, une ironie acerbe, mais pas d'inciter à la haine. En fait, tous les jours, Charlie, le Canard, Siné, ou d'autres, malmènent la bêtise avec plus de virulence qu'elle ne le fait.

Comme Socrate, ses accusateurs voudraient la mettre au ban de la Cité non pas seulement parce qu'elle dit la vérité, mais parce qu'elle dénonce le putelangue, ce langage de la bêtise dominante qui refuse de nommer ce qui fâche et fustige ceux qui l'emploient. Ce n'est quand même pas de la faute de Dominique F* si nombre de charognards se trouvent être des magistrats, des notaires, des avocats, des banquiers, des mandataires judiciaires, des directrices d'EHPAD, et j'en passe.

Re- : le putelangue consiste à escamoter le réel derrière un discours qui refuse de le nommer…

… ou qui interdit d’employer les mots qui pourraient le faire.

Alors, quand elle arrive malgré tout à parler des choses à l'aide d'un discours conçu pour les cacher, si la raison ordinaire de « monsieur-dame tout-le-monde » choisit de ne se rendre compte de rien, les pervers qu'elle cible, eux, s'en aperçoivent et ils tremblent. Raison pour laquelle ils cherchent, coûte que coûte, à la faire taire afin de prévenir des questionnements qui pourraient devenir encombrants si ses accusations venaient à être regardées comme elles devraient l'être, à savoir sérieusement et par des gens intègres, - mais en reste-t-il ? - à la fois que courageux.

En somme, Dominique F* se borne à dénoncer la loi de la bêtise qui est au pouvoir, à savoir celle des dominants vicieux qui parviennent à honorer la violence en criminalisant la faiblesse pendant que le bon peuple joue les aveugles.

Alors quand je vois une Autorité minable, tombée de je ne sais quel ciel, galvanisée par ce désintérêt des masses et leur putain de silence, débarquer sur la toile sur le mode « congrégation de la doctrine de la e-foi », en d'autres termes, l'inquisition à la sauce internet, dans le but de censurer Dominique F*, je dis « stop ! »

Quand je vois cette dernière, malmenée, spoliée, broyée, manipulée comme un pion, violée dans sa dignité, traînée, enfin, devant les tribunaux par ses agresseurs – un comble ! - et là-dessus, muselée par un réseau dit social, parce que là aussi, et même là surtout, la médiocrité et le vice font la loi, je dis « stop ! »

Quand je vois la bêtise, via ces réseaux dits sociaux prétendre me dicter ce que je dois regarder, ce que je dois croire, ce que je dois penser ; quand je la vois m'imposer ses choix : « ceci tu dois le savoir, cela tu dois l'ignorer », je dis « stop ! »

Que ça plaise ou non, les faits nous autorisent à parler d'un terrorisme « faciste » (sic). (Thème développé chapitre suivant).

 

Ras le bol de ces blaireaux d'inquisiteurs inspirés par sainte Anastasie et qui sévissent sur le cyberespace comme partout ailleurs, encouragés en cela par le silence de gens dont trop peu s'insurgent, (ou qui le font trop tard), quand leur démocratie mignonnette se dote de lois nazoïdes qui lui permettent de réduire à l'état de choses des centaines de milliers de personnes dont le seul crime est d'être faible et sans défense.

« Faisant passer le mal pour le bien ou, au moins, parvenant à le "blanchir" ».

Dans le sens inverse, et de la même façon, notre sac de charognards arrive à présenter, en le "noircissant", le bien comme un mal afin de pouvoir le censurer.

Appelons les choses par leurs noms. S'en prendre à quelqu'un qui dénonce la criminalisation de la faiblesse, à quelqu'un qui dénonce le vice et ses tenants, les fumiers qui honorent la violence, à quelqu'un qui vilipende le milieu de la « protection », ces mafias qui rackettent des personnes vulnérables sous l'œil distrait d'une justice qui s'en moque, ce n'est pas de la modération, c'est de la censure. Pire, c'est une censure d'inspiration aryenne, (ou nazoïde, ou hitlerâtre), puisqu'elle soutient des personnages pervers dans une œuvre qui consiste à rien moins que déshumaniser des individus en abusant de leur faiblesse pour ce faire.

Pratique incontestablement terroriste. « Le terrorisme, c'est la gestion des individus par la terreur. La terreur est un procédé de gouvernement, permettant à un pouvoir de briser, à force de mesures, et jusqu'aux plus extrêmes, la volonté de ceux qui lui résistent ». (Cf. « Une prison qui ne s'avoue pas »).

Le terrorisme n'est pas l'apanage des factions religieuses ou révolutionnaires, les démocraties mammoniennes sont de loin meilleures qu'elles à ce jeu-là, et leurs kalach's, quoique moins salissantes, sont infiniment plus efficaces.

Chaque fois qu'un tyranneau, parce qu'il détient la kalach' de l'autorité qui lui donne le pouvoir de l'intimider, force arbitrairement un témoin à se taire,  il pratique le terrorisme.

Comme le pratiquent ceux qui veulent bâillonner Dominique F*. (La menace de fermeture de son site n'étant qu'une diversion).

 

Si j'étais Satan, ou un type de ce genre, pour séduire le peuple, je me présenterais à son suffrage camouflé sous le domino démocratique. Là-dessus, une fois élu, je ferais voter des lois tout ce qu'il y a de plus réglos pour, rendant la vérité illégale, pouvoir faire punir démocratiquement ceux qui l'aiment, ceci dans le respect des règles faussées de l'État de droit (tordu). Il suffit pour cela de déclarer irrecevables les preuves de son existence, ce qui permet de proclamer diffamatoires les mots qui en parlent.  Abracadabra !

Et puisque c'est ainsi que procèdent les charognards qui harcèlent Dominique F* pour la liquider ou, à tout le moins, pour la faire craquer, C.Q.F.D..

 

Le système juridique français est vraiment très bien fait, probablement l'un des meilleurs du monde, en particulier quand il s'agit d'aider les mafias prépotentes de Mammon à se débarrasser de ce fléau socratisant que sont les lanceurs d'alerte.

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