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Récapitulatif, p. 161-163.

Avec la putainerie tutélaire, comme le fit le IIIe Reich (1933-1945), la France se dote de lois qui lui permettent de nier l'humanité de personnes innocentes afin de pouvoir tranquillement les spolier, les isoler, les exclure, les éliminer.

Et les populations, (des dizaines de millions de personnes quand même), ne voient rien ou, quand elles voient, elles ne s'en offusquent pas, trouvant naturelle cette pratique.

Conclusion : la démocratie est une pathologie mentale sévère. On le sait, car l'histoire l'a démontré, un démocrate peut finir complètement nazi, voire pire. Comme on l'a vu avec Sylvie Velghe et une multitude d'autres malheureux, le pire est déjà là. Aujourd'hui, on nous ressert le plat, mais foin d'Adolf Hitler, désormais, c'est le Béhémoth mammonien qui tire les ficelles.

Fini le mythe de la race pure ! On passe au culte du mérite.

La différence ?

Y en a pas ! C'est juste le mot qui change. Il s'agit toujours d'exclure de la communauté ceux qui ne sont pas conformes aux canons qu'impose le Maître dans la bestialité duquel ses clercs puisent la substance de ce mérite miraculeux.

Pour faire court, la démocratie, ça rend con.

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L'État français (parjure puisqu'il s'était engagé à les respecter), se donne le pouvoir, (id est en se dotant des lois qui lui permettent de le faire), de violer des droits de l'Homme, planifiant un apartheid social qui réduit les plus fragiles de ses sujets, préalablement dépouillés de leur humanité, à la condition de choses ou d'untermenschen. (Exemple avec la putainerie tutélaire). 

Selon lui, la démocratie consiste à sacrifier les personnes vulnérables (et plus généralement tous ceux qui sont trop faibles pour savoir se défendre) aux intérêts crapuleux du Veau d'or.

La France ne veut plus accepter cet égoïsme honteux des pauvres, ces fainéants toujours à pleurnicher sur leur misère. Dans un souci d'égalité, elle entend mettre un terme à des pratiques inspirées par une conception archaïque des relations sociales et qui consiste à privilégier les déshérités, errements qui portent atteinte aux profits des dominants et qui, par ricochet, rendant malheureux ces derniers, finit par nuire à l'intérêt général.

Un bon démocrate ne cède jamais aux élans de son cœur, il écoute d'abord son portefeuille.

 

Dans ce pays, il est risqué d'être une femme entre les mains des mâles, d'être vulnérable entre celles des forts et dans tous les cas d'être handicapé et sans défense.

Nous trouvons naturel, puisque c'est darwinien, de traiter les « autres » (les dysgénètes, les sous-hommes, ceux qui sont différents de nous) comme des accessoires. Les dépouillant de leur humanité, nous en faisons nos objets, nos animaux de bât ou de compagnie, nos pantins, des outils, parfois nos souffre-douleur. Ils n'ont pas le droit de posséder leur propre vie, ils ne sont que nos joujoux et doivent se contenter de ce que leur présence soit tolérée, nous nions leur souffrance (car selon nous les choses ne souffrent pas), nous les réduisons au désespoir.

Que faut-il attendre d'un monde ou les femmes qui se font agresser sont regardées comme des salopes, argument que l'on avance systématiquement pour atténuer la responsabilité des prédateurs ? En souillant les victimes - deux fois violées par le fait, on les contraint sournoisement au silence, elles n'osent plus se plaindre. Comment se fait-il que des obsédés puissent se livrer impunément au harcèlement sexuel sur le personnel féminin qui leur est subordonné sans que personne, ou presque, n'intervienne, ne bouge, ne parle ? Leurs pairs, leurs supérieurs, l'autorité, non seulement feignent de ne rien voir, mais encore en minimisant la souffrance de la victime finissent-ils par la nier (la retournant parfois contre elle).

Dans les affaires de suicide, en entreprise ou ailleurs, (harcèlement encore, mais d'une autre espèce,) nous sommes dans une problématique identique : « Il était perturbé », entend-on. Ben voyons ! La victime est présentée comme responsable, et même coupable, des brimades qu'elle se voit imposée. On peut présenter la victime comme un fou ou un simulateur ou un parano, c'est sans intérêt, dans la réalité, un fou, un simulateur, un parano peuvent être victimes de ce genre de pratiques, et ils le sont, cela seul compte. Au demeurant, pour qui détient la kalach' de l'autorité, il est aisé de rendre fou n'importe qui.

Alors, s'étonnera-t-on d'une telle démocratie qu'elle ne bouge pas face aux scandales des tutelles puisque les assistés, les handicapés, les personnes fragiles, y sont assimilés à des choses avec le statut de quasi-criminels que réservaient les Nazis aux Juifs ?

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