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Charogne & Co, p. 155-156.

8. Comme Himmler !

Les députés, eux que nous croyons nos représentants, ces larbins de Mammon, votent des lois vicieuses qui autorisent les « scatophages stercoraires », (vulgo S.S.), de la kleptocratie à racketter dans les règles d'un « droit » pour le coup suspect, les faibles, les personnes vulnérables, ceux qui ne savent pas se protéger.

Vils et veules, les charognards leur piquent impunément, et sans se croire obligés de s'en justifier, le fric dans les fouilles profitant pour ce faire - et en abusant - de ce que le petit peuple n'a pas les moyens de défendre des droits que souvent il ne connait même pas.

Banques, assurances, mutuelles, géants de l'industrie et du service, entrepreneurs en ceci ou en cela, (pharmacie, agroalimentaire, internet, téléphonie, fournisseurs d'énergie, et cetera), chez tous ces exacteurs, grâce à leurs séides, « nos » érasichrémates élus, pratique lucrative, l'extorsion est devenue un commerce légal, le reste, par exemple la morale ou l'humain, ces pompes à fric simiesques mâtinées de vampire s'en tamponnent. Nous, les faibles, les personnes vulnérables, les « sans dents » plutôt que des clients, ne sommes aux yeux de ces tiroirs-caisses ambulants que des proies, ou leurs otages.

Au passage, merci à l'État français et à nos élus véreux de voter les lois qui légalisent le racket en nous privant de tout recours contre ceux qui nous plument. 

Tout ce qui vient d'être raconté est absolument naturel dans une république idolâtre qui se prostitue dans le temple de Mammon, une démocratie qui s'avère être une maladie mentale, un État de droit où la bêtise fait la loi via une sorte de nurserie, nommée Assemblée Nationale, et sur laquelle règne la jacassante marmaille de nos députés chéris, bambins tirés à quatre épingles qui érigent leurs pâtés vaseux dans les bacs à sable du Palais Bourbon en jouant les importants.

Ils n'ont rien de mieux à glander que pénaliser un de leurs membres pour cause de tenue inappropriée, nos bébêtes représentants ?  (7/12/2017, affaire François R*, député de la Somme). 

Et pendant ce temps-là, la putainerie tutélaire (pour ne parler que d'elle), chosifie, les détruisant, des personnes dont le seul crime est d'être vulnérables, combien ? Des centaines ? Des milliers ? Ce au nom de lois infectes qui les désespèrent et les tuent,  votées par nos distingués non moins que répugnants synèdres.

Mais cela ne les choque pas. Ce sont de bons aryens, nos élus ! Impeccables, polis, distingués, jusque dans la vilenie et le crime. Ils mettent des gants pour faire leurs cochonneries, ces chers anges, ils détestent avoir les mains sales (ou que ça se voit).

Tiens ! Comme Himmler.

Lui aussi était extrêmement sensible. Il ne supportait pas non plus les tenues excentriques, et la vue du sang l'incommodait, mais la mort de quelques innocents, pourvu qu'ils aient la délicatesse de ne pas claquer sous ses fenêtres, ma foi ! Ils n'avaient qu'à pas être là ! C'est de leur faute aussi !

Et puis un faible, ce n'est pas vraiment humain, n'est-ce pas ?

 

Qui prétend combattre le Diable par le mensonge finit toujours par servir l'un et l'autre. Ce qu'a fait l'Église avant elle, la démocratie le reproduit. Troublante analogie, non ? Que chacun en tire lui-même les enseignements. 

 

Un exemple s'impose pour étayer un certain propos que je rappelle. Aux yeux des démocrates jolis, « il y a des morts qui ne comptent pas… »

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