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Charogne & Co, p. 150-153.

4. Comme l'aura remarqué le lecteur attentif, ces fripons, (les puissants mauvais), ne nous privent jamais formellement de nos droits, ce serait se mettre hors la loi, ils sont plus vicieux que cela. Ils se contentent de mettre entre nos « libertés » et nous tellement d'obstacles que nous finissons parfois par renoncer à elles parce que leur obtention exigerait que nous nous engagions dans un parcours du combattant tel que les travaux d'Hercule, à côté, c'est de la gnognote.

Ce qui vient d'être illustré.

 

5. Racket légal.

Après mon retour à la pleine capacité civile, manifestant mon désir de rencontrer (lettre du 19/12/2017) quelqu'un de la mutuelle E*** en vue de mettre à plat et de renégocier un contrat que le P*** avait pris pour (ou plutôt contre) moi, la mutuelle n'a pas daigné me répondre. Nada !

Résumons ! En 2015, m'ayant chosifié, le P*** m'impose une mutuelle dont je n'ai nul besoin puisque j'ai décidé de ne plus me faire soigner tant que n'aurai pas retrouvé forme et dignité humaine.

À mon retour à la pleine capacité civile, j'envoie à E*** deux courriers respectivement datés du 19/12/2017 et du 11/01/2018 dans lesquels je manifeste mon désir de rencontrer quelqu'un de la mutuelle en vue de mettre à plat et de renégocier une convention dont je considère qu'elle ne me lie pas puisque le P*** l'a contractée à mon corps défendant.

« On » ne condescend pas à répondre à ces courriers. J'en déduis que pour cet organisme je n'existe pas. Parfait ! Ses méthodes équivoques me disposent mal à l'égard d'E***, ce que j'exprime sans détour dans ma lettre à son adresse datée du 11/01/18.

Courrier dont voici les grandes lignes.

Souffrant de troubles neuromoteurs invalidants, du 14/09/2014 au 14/11/2017, j'ai été placé sous protection judiciaire, […]. Ce n'est pas moi qui ai inventé l'expression « mafia des tutelles », ça existe, je l'ai vécu, je l'ai subi. Grâce à un système juridique bancal, et jouant avec ses failles et lacunes, j'ai vu comment des individus quelconques, par ailleurs bons démocrates, placés dans un contexte pervers se révèlent être des bêtes puantes (ce n'est pas incompatible). Car des quidams qui s'autorisent à traiter leurs semblables comme des mainmortables, des choses, des objets ou leurs jouets, sont des bêtes puantes. Par bonheur, bien qu'avec difficulté, j'ai pu en sortir.

Cette entrée en matière est nécessaire. Elle explique l'aversion que j'éprouve désormais pour les systèmes qui instrumentalisent l'humain en me demandant si ce n'est pas ce que vous êtes en train de faire ici.

J'illustre. Par sa lettre datée du 29/11/2017 l'U*** vous a informé de mon retour à la capacité juridique. Je vous en ai averti à mon tour par une note datée du 19/12/2017. Vous signalant ce qui suit au passage : « En son temps, le PARI a souscrit ce contrat en dépit du bon sens, sans me consulter sur ses détails, et surtout au détriment de mes intérêts. Aujourd'hui, il faut donc que je rencontre un agent d'E*** pour éclaircir tout cela. »

Pas de réponse. On peut savoir pourquoi ?

En 2015, alors que je me trouvais, via la mesure de curatelle, mis hors la loi au nom d'une loi inconséquente, vous vous êtes abouchés sans pudeur avec les faquins du P*** pour m'imposer une convention de soin sur laquelle je n'ai pas vraiment eu mon mot à dire. C'est parfaitement immoral, mais puisque c'est légal, pourquoi se gêner ? N'est-ce pas ?

Mais si c'était légal, quoique illégitime, à l'époque où j'étais sous curatelle, ça ne l'est plus aujourd'hui que j'ai retrouvé mes droits. Un contrat, par définition, requiert l'accord éclairé des deux parties, dans le cas présent, le mien faisant défaut, par le fait, le contrat devient caduc. Alors quand vous me la jouez style « grande muette » suite à mon envoi du 19/12, je constate que vous vous permettez de venir prendre leur fric dans les poches des gens tout en estimant que vous n'avez pas de comptes à leur rendre. La clopémanie de type racket me hérisse.

Passons à un autre sujet. L'U*** vous avait prévenu de mon retour à la pleine capacité et je vous en avais également informé. Le 8 janvier 2018, appelant le n° Cristal d'E***, je tombe sur ce que vous appelez un conseiller. J'apprends que, selon lui, je dépends toujours de l'U***, puisque c'est leur adresse et non la mienne qui figure sur vos fichiers, (ce qui trahit un manque de rigueur flagrant). Donc, il m'intime de m'en référer à mon tuteur ou curateur concernant la question pour laquelle j'appelle (difficulté à trouver un médecin traitant suite au départ à la retraite du mien). J'ai eu beau lui avoir fait valoir que je ne suis plus sous « protection » et insister, il campe sur sa position, de son point de vue, je dois absolument régler le problème avec le curateur. Dites-moi, vous les embauchez dans cet état-là, vos agents, ou c'est la robotisation qui les dégrade intellectuellement ? 

 

Trois mois plus tard, j'adresse un devis odonto à  E***, montant : 2400 €. Je reçois en retour une estimation erronée. Elle prend comme base de calcul 1200 € - trouvée je ne sais où. On voit que sont fondés les reproches de manque de rigueur et le crétinisme formulés à l'adresse de cette crèmerie estampillée Charogne & Co.

 

6. Nous sommes aujourd'hui ce que nous avons toujours été, les dociles chiens-chiens à leurs maîmaîtres vers qui, en échange de la gamelle, nous rabattons leurs proies, nos propres frères. Mi-pute, mi-bourreau, voilà le profil type du démocrate. Réflexe naturel du mal banalisé, celui qui est plus fort que soi, on le suce, celui qui est plus faible, on l'encule. C'est dans l'ordre de l'univers de Mammon, celui des cyborgs pseudencéphales que nous sommes tous devenus.

En bossant pour Charogne & Co, la putainerie tutélaire, la poste bancale, une complémentaire santé prétendument mutualiste, ou plus généralement pour des entreprises déshumanisantes, (peu ne le sont pas), en les servant aveuglément, chacun de nous accepte de devenir un outil sans âme, un exécutant, un tueur décervelé à la solde du grand concasseur financier qui broie cet humain qui lui coûte trop cher.

Oui ! Nous tous, les mêmes qui bramons « plus jamais ça ! » devant les cadavres de Naomi M*, Sylvie Velghe, Nathalie Dale, Michel B*, Francis V* ; car, sortant du boulot, ôtée la tenue réglementaire qu'on nous y impose, celle du S.S. (Scatophage Stercoraire) que font de nous les démocraties nazoïdes dominantes au service de l'ordre nouveau, tel à Canathos, Héra, nous nous refaisons une virginité à peu de frais en nous rendant à ces messes des temps modernes, commémorations, hommage à celui-ci, lapidation de celui-là, tour à tour encensant et lynchant, ou organisant, perfides, des processions pour honorer des victimes qui sont mortes parce que nous nous sommes tus pour préserver notre confort.

 

Un monde qui pratique innocemment le sacrifice humain, le viol, le servage, et mille autres douceurs culturelles, en clamant que la civilisation est à ce prix et que c'est, au fond, dans l'intérêt de tous qu'on en sacrifie quelques uns. 

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