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Témoignages, p. 52.

Quand une personne sous protection se fait violer, (car la « protection » est un viol), et demande pourquoi on a fait d'elle une chose, nos élus, les juges, les argus tutélaires, systématiquement, prétendent ne pas comprendre de quoi elle se plaint. Que s'entend-elle répondre ? « En quoi ça vous gêne-t-il ? Nous ne savons pas de quoi vous voulez parler, nous ne voyons pas où est votre problème. ». Impudence, mauvaise foi, vice, perfidie, j'aborde ailleurs les perversions du « putelangue », ce mode d'expression vil et lâche de la bêtise quand elle est au pouvoir. 

Au fond, tout ceci relève de la banalité. En effet, comment le servum pecus pourrait-il se rendre compte de quoi que ce soit, lui qui, portant orbières, vit dans une démocratie à la mords-moi-le-nœud où la bêtise fait la loi et où, par conséquent, il est intelligent (et super légal) d'être bête ? 

Si ce qui j'expose dans ces pages avait l'intelligence d'être bête, ils le comprendraient.

Mais voilà, ce n'est pas bête, ce n'est que fou.

 

Quand, à l'instar des Nazis, on n'est pas capable de distinguer un être humain d'un jouet, d'un objet, d'un animal, c'est que l'on manque de références, et si l'on manque de référence, c'est que la « chose » que l'on voit dans son miroir quand on se pomponne n'est pas humaine. Au mieux, c'est un primate, ou peut-être un cyborg pseudencéphale.

 

Je ne peux me défendre de citer un autre cas, celui de cette dame sous tutelle (Juillet 2017) qui se retrouve sans toit à 85 ans. Curieuse protection, non ? Encore un superbe aperçu, entre mille,  de ce que génère la putainerie tutélaire au nom d'une France gérontophobe que ça ne chagrine apparemment pas beaucoup. 

Quel beau pays, on ne le dira jamais assez ! Dommage qu'y fassent la loi des gens qu'on croyait disparus depuis 1945, ou leurs disciples. Les multinationales ou les puissants ont tout pouvoir pour t'arnaquer, les violeurs se baladent en liberté, les bourreaux se gobergent, les suicideurs ont la belle vie. On est libre de jeter les vioques sans défense à la rue, la loi ne réprime pas. C'est ça la démocratie, tout est permis.

Les exemples de maltraitance, de malversations, de manœuvres dolosives, d'escroqueries diverses sont légions. Chacun retrouvera aisément les cas dont je parle ici en fouinant sur internet, et y découvrira le calvaire de centaines d'autres victimes de cette « protection » innommable qui se pratique en France. 

 

Dans les années 1990, un tuteur et une Juge des tutelles détroussent leurs « protégés » ! Des sommes astronomiques sont détournées. En juin 2000, lors du procès, la femme laissera échapper cette réflexion choquante venant d'une juge (ce pour quoi je retiens l'exemple) : « J'ai été une grosse pomme, mais tout le monde faisait pareil à l'époque. » Donc, c''était normal de traiter les personnes vulnérables comme des objets ! Le présent ouvrage constate que les choses n'ont guère évolué. 

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