· 

Quand on me chatouille le point Godwin, p. 42.

Quand on me dit « je ne suis pas nazi », sous-entendant « donc je ne suis pas une ordure », je réponds ceci : « J'en suis sûr ! Les crimes commis sur cette planète depuis 1945 l'ont été par des gens bien. Voilà qui doit rassurer Mme Sylvie Velghe, et la longue théorie de ses sœurs et frères de misère. Sylvie n'aurait pas aimé être torturée par des nazis, mais comme elle l'a été par des démocrates, son calvaire fut presque un plaisir ». Ha ! Ha ! Ha ! 

Et puis, il faut quand même le dire, parmi ceux qui ont combattu les nazis, certains ne valaient pas mieux qu'eux. 

 

Car il faut opposer des martyrs aux Léviathans qui nous dévorent en arrivant à nous faire croire qu'ils le font pour notre bien. Sous le patronage de Sylvie nous placerons tous ceux dont les bons aryens de la « protection » ont fait leurs juifs en les déshumanisant. Oui ! Par la mort horrible qui fut la sienne, Sylvie Velghe peut être présentée comme le porte-étendard de l'ensemble des victimes de la putainerie tutélaire. Le pays qui l'a laissée pourrir sur pied, les élus qui votent ces lois infâmes qui ont permis cette ignominie, les citoyens à œillères fiers d'être capables de faire semblant de ne pas voir, les émules de Goebbels (= les médias), tous sont des criminels, au minimum leurs complices, or pour qu'il y ait un criminel, il faut qu'il y ait un crime, et ce crime doit avoir un visage, et ce visage doit porter un nom. Sylvie Velghe est ce nom, un nom qui est celui dans lequel doit se reconnaître chaque innocent broyé par la barbarie démocratique française, en particulier quand elle œuvre sous les espèces de la protection tutélaire. 

Un combat sans figure héroïque est à moitié perdu. Une horreur qui n'a pas de nom s'oublie vite. 

Nous ne devons pas laisser les fumiers planquer leurs saletés sous le tapis, parce qu'un jour ils viendront nous dire que Sylvie Velghe n'a jamais existé. Et si Sylvie Velghe n'a jamais existé, il n'y a pas de putainerie tutélaire, c'est évident. « Sauf dans la tête malade de quelques personnalités quérulentes », s'exclameront nos politocards, ces pervers pour qui gouverner c'est, d'un côté, niquer le petit peuple et, de l'autre, sucer Mammon et ses prêtres. (C'est ainsi !)

Le baiser de Sylvie Velghe comme une trace de vérole flétrit le front virginal de la France vertueuse trahissant les mœurs qui sont vraiment les siennes. On peut la nier, reste qu'elle se voit. Et puisqu'elle se voit, il faut bien le dire et le dire le plus souvent possible pour titiller nos bons aryens à nous, ces superbes démocrates nazoïdes qui discriminent, sous-hommisent, excluent à visage découvert. (Pourquoi se gêneraient-ils après tout, les gens votent pour eux, non ? Les grenouilles ont les rois qu'elles méritent). 

 

L'humain n'est pas mauvais, il n'est que bête, et c'est encore plus grave, hélas. En même temps, c'est justement ce côté pathétique de brave bête, car occultant sa cruauté, qui le rend attachant. 

Ainsi ne lui en veut-on pas de doter ses démocraties de lois monstrueuses qui lui permettent de criminaliser des pauvres gens dont le seul tort est de ne pas savoir, ou pouvoir, se défendre. 

Écrire commentaire

Commentaires: 0