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LA PUTAINERIE TUTÉLAIRE. La démocratie est un viol, p. 20.

Quand elles se donnent le pouvoir de traiter des êtres humains comme des choses ou des sous-hommes, ce qu'elles font de bon cœur, recourant de la sorte aux mêmes méthodes que les Nazis, les Staliniens, Sparte, et cetera, les cliques démocratiques, de droite comme de gauche, sont tout ce que l'on voudra sauf respectables. 

Dans nos médiocraties (en France, par exemple), un type affamé ou une mère de famille qui dérobent sans violence de quoi se nourrir, eux et leurs gosses, se retrouve plusieurs mois en prison. À côté de ça on voit des violeurs en liberté, des suicideurs se goberger, des psychiatres et des tuteurs détruire mentalement et socialement des pauvres gens sans défense, ceci en toute légalité, des trafiquants de drogue et des réseaux pédophiles ayant quasiment pignon sur rue, (à se demander s'ils ne sont pas sponsorisés par l'État) ; aucune loi n'interdit de jeter à la rue des vieillards ni ne punit sérieusement ceux qui les maltraitent ; à pratiquer l'esclavage moderne on risque tout au plus une amende ridicule et un petit sursis, et je ne parle pas des affameurs qui, au nom d'une fiction baptisée « impératif économique » , non contents de nous ilotiser et de se gaver en nous plumant, arrivent, sans coup férir, à se dérober à l'impôt en nous volant de la sorte une seconde fois. (Les enculturés appellent ça de l'optimisation fiscale). Les grosses ordures s'en tirent toujours à bon compte alors que ceux qui révèlent leurs turpidudes se retrouvent généralement socratisés, (ou mis en accusation, si vous préférez). Quand on en arrive là, c'est que, démocratie ou pas, ce sont les ordures (ou leurs valets) qui font la loi, y a pas photo. 

Et qu'en dit le bon peuple ? Rien ! Tout ceci lui répugne mais il a peur, et on le comprend : l'univers démocratique est terrorisant. 

Pour cette raison, redoutant la colère de ses maîtres dont il attend du pain et des jeux (ce pourquoi il leur lèche le cul avec gourmandise), il retourne sa frustration contre ceux des siens qui sont faibles, vulnérables, sans défense, les conspuant, les excluant, les lapidant impitoyablement (et sans risques) dans la liesse. Ce que voyant les puissants laissent faire, il faut bien que ce con de bon peuple s'amuse aussi, n'est-ce pas ?

Chez les bons aryens, la raison du plus fort est toujours la meilleure, c'est aussi la plus bête. 

 

Un État pourri à la botte de Mammon, des institutions inhumaines, peu fiables, branlantes, une justice véreuse et partisane, vendue au plus offrant. Une néo-féodalité de type spartiate qui se plaît à persécuter la faiblesse dans le même temps qu'elle tresse des couronnes à la fraude et au parjure en exaltant la violence, la corruption, la perversion, l'hypocrisie et qu'elle encourage la violence, ceci avec la bénédiction de casuistes assermentés qui font dire aux lois tout et son contraire, selon leur humeur et les besoins de l'instant. Voici l'imposture démocratique, cette bouffonnerie soumise à la dictature du vice. 

Laquelle œuvre, comme de bien entendu, sous le haut patronage de la raison. Ce qui conduit l'esprit éclairé à l'unique conclusion possible : qui croit aveuglément en la raison a sûrement raison,  aussi sûrement qu’il est aveugle. 

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