LA PUTAINERIE TUTÉLAIRE - Les pieds dans le plat nazoïde, p. 9.

En vue d'atteindre leurs objectifs comptables, toutes les organisations, (entreprises, associations, collectivités), quelle que soit leur taille, les mettent en œuvre et ignorent délibérément la réalité de l'individu, n'hésitant pas à lui couper les ailes, c'est-à-dire à le dépouiller de son humanité, au risque de le détruire, pour en faire un outil fonctionnel au service de la sacro-sainte rentabilité. 

On chosifie parce que faire de l'humain coûte trop cher. Cette règle infrangible avait déjà servi de point de départ à Adolf H. pour légitimer son entreprise millénariste… et le reste. 

Finalement, l'Occident mammonien, (ou libéral, au choix), va chercher les principes qui le guident dans les chiottes idéologiques du führer. Ceci explique pas mal de dérives. 

Ainsi procède la « protection juridique des adultes vulnérables » avec les malheureux qui tombent entre ses griffes, après avoir tué en eux toute humanité, elle fait ses choses de leurs coquilles vides.

Sauf qu'ici, les « crèmeries » dont sont fustigées les méthodes, dans leur souci de performance, oublient la mission première qui est la leur, « la protection des adultes vulnérables », en sous-hommisant leurs protégés et en 

violant leurs deux obligations cardinales :

a) respect de la personne qui, même sous protection judiciaire, bénéficie de tous les droits dévolus à un citoyen majeur. (À commencer par celui d'être entendu) ;

b) devoir de veiller à l’intérêt de la personne vulnérable en favorisant son autonomie (le couper de ses moyens financiers allant à l'encontre de ce devoir). 

Cette saleté s'effectuant sous le contrôle de l'appareil judiciaire, et avec son accord, pour ne pas dire son concours, pendant que la Cité, en bloc, détourne pudiquement les yeux pour ne pas voir. Après tout ce ne sont que des « épaves » qui sont concernées, n'est-ce pas ?

 

Et, on peut, selon le mot gaullien, sauter comme des cabris sur sa chaise en criant : « Démocratie ! République ! État de droit ! » Ainsi que le font nos médiatiques illusionnistes, parlant de notre beau pays, en escamotant, (splendides égoïstement et n’en ayant cure), celles et ceux que l'on y violente, les tuant parfois, des vieux, des enfants, des handicapés, des êtres sans défense, en vertu de lois ignominieuses qui permettent à nos démocrates bidon de les jeter sans tiquer à la rue, de les martyriser, de les laisser crever de faim au fond de leurs galetas, ou de froid et de manque de soins sous un porche, le fait est qu'il reste beaucoup de Vichy dans le pastis démocratique français

 

Tant que nous y sommes, citoyens, apprenez qu'une République qui se prostitue dans le temple de Mammon n'est pas laïque, elle est idolâtre

Comment voulez-vous penser un monde que vous êtes incapables de nommer correctement ? 

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