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LA PUTAINERIE TUTÉLAIRE - Les pieds dans le plat nazoïde, p. 7, suite.

Au nom de principes fumeux, on voit l'État français, ses institutions, sa justice, spolier, torturer, briser psychiquement, réduire au désespoir ,  tuer (indirectement, mais quand même) des pauvres gens qui ne sont ni des assassins, ni des terroristes, ni des déments, et dont le seul crime est d'être faibles. Ce pays dépouille des citoyens innocents et sans défense. En les coupant de leur identité, elle les détruit, elle les chosifie, elle nie leur humanité. Est-ce vivre que de se retrouver coincé dans une peau qui ne nous appartient plus ? Ce n'est même pas survivre, c'est végéter. Violant ses propres lois en transgressant le principe du respect de la personne qui fonde sa légitimité, niant leur droit à la dignité, l'État parjure les ravale au rang de légumes. 

On appelle ça le régime de la « protection », - qu'ils sont drôles, ces Français ! Et c'est légal.

Je me tourne vers les gentils « droits-de-l'Hommistes » français : silence radio. N'est-il pas curieux, quand ce sont leurs petits copains occidentaux qui pratiquent la barbarie, qu'ils ne tympanisent plus, ou alors, qu'ils le fassent si faiblement qu'on les entend à peine ?

Quand Mme Sylvie Velghe (ou d'autres) est légèrement « suicidée », ou « autruicidée », par la France nazoïde, les médias ne relaient pas, ou le font chichement, pourquoi ? Que, ou qui, servent-ils lorsqu'ils planquent sous le tapis du silence les ordures de cette vérole démocratique que j'appelle la « putainerie tutélaire » ? 

Ou peut-être estime-t-on tout simplement dans l'ordre de défendre un journaliste, un humanitaire, un médecin, un partisan reconnu des droits de l'Homme, et, a contrario, juge-t-on, lorsqu'il s'agit d'invalides, de sous-hommes, d'avortons, de pauvres types, de dysgénètes, de minables, de « majeurs vulnérables », que ça ne concerne plus les droits de l'Homme, puisque, après tout, ce ne sont pas tout à fait des hommes, n'est-ce pas ?

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